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Unité de Sciences Criminelles Comparées Jean Pinatel (UJP/CRAJ)
Responsables : Marielle De BÉCHILLON Ø Organisation de Colloques et Journées d’études Ø Sélection de thèses en cours ou soutenues
L'UJP, qui avait d'abord orienté ses recherches sur la situation du mineur dans le droit pénal (mineur victime de maltraitance et mineur en danger pour délinquance primaire) assure depuis 2002 deux programmes de recherches : Programme 1.1 - Droit pénal et procédure pénale Ce programme est axé autour de deux domaines : La famille et l'Environnement Concernant la famille et le droit pénal, il s'agit surtout d'étudier le respect des liens familiaux (non représentation d'enfant, abandon etc..) la reconnaissance des devoirs familiaux, la protection des membres de la famille contre les violences et la reconnaissance d'une solidarité familiale ( immunités familiales etc..) Concernant l'environnement et plus précisément le thème sur la contribution du Droit pénal à la préservation de l’environnement, les résultats d'une première étude font l’objet d’un ouvrage « Sauvegarde de l’environnement et Droit pénal » dir. R. Nérac-Croisier éd. l’Harmattan, coll. Sciences criminelles, mai 2006.
Plusieurs thèmes ont été abordés dans cet ouvrage : Les différentes études entreprises dans le domaine de l’environnement mettent l’accent sur la complexité de la matière, particulièrement technique, qui fait l’objet d’une prolifération de textes administratifs et répressifs et qui demanderait pour être réellement efficace une spécialisation poussée des magistrats en charge des dossiers environnementaux. Programme 1.2 - Criminologie
a) Procès pénal et droits des victimes
Les
droits subjectifs des personnes victimisées ont notablement évolué au cours
de ces toutes dernières années (Lois du 15 juin 2000, 9 septembre 2002, 9
mars 2004 principalement). Ils tardent cependant encore à être concrètement
reconnus.
b)
La
victimisations des aînés c) La justice restaurative Ce champ nouveau de préoccupations, à peine abordé par la doctrine et, par conséquent, les chercheurs en criminologie eux-mêmes, s’est imposé au regard de la faiblesse, voire des dysfonctionnements des modalités classiques de prévention et, davantage encore, de réponse au crime en général. Pour le système de justice pénale contemporain, le crime est une agression contre l’Etat et ses lois. L’accent est exclusivement mis sur la culpabilité de l’infracteur dans le but de lui appliquer la peine prévue par la loi. La justice est vue au travers d’un conflit entre adversaires, au sein duquel l’infracteur est opposé à l’Etat. Le respect des règles et des intentions l’emporte sur les résultats finalement obtenus. La justice rétributive semble ainsi distribuer les rôles entre un gagnant et un perdant. Selon la philosophie restaurative, le crime porte atteinte aux personnes et aux relations interpersonnelles. La justice a, par conséquent, pour but d’identifier les besoins et les obligations de chacun et de réparer tous les préjudices. Elle encourage alors le dialogue et la recherche de solution consensuelle, en offrant à la victime et à l’infracteur un rôle central, à côté des représentants de l’Etat et de la communauté. La justice est ainsi jugée à la mesure dont chacun assume ses responsabilités, à l’aune de la satisfaction des besoins, à la manière dont est encouragée la réparation/guérison des individus et de la réconciliation de leurs relations interpersonnelles. Il semblerait qu’il n’y ait que des gagnants. Il apparaît donc essentiel de faire bénéficier le système classique, en toutes complémentarité, des promesses de la justice restaurative. La médiation pénale, la réparation pénale à l’égard des mineurs et, à bien les appliquer, quelques sanctions restauratives correspondent déjà à l’objectif de la justice restaurative : en offrant aux intéressés la possibilité de se réapproprier le conflit, sous le contrôle du tiers justice, la resocialisation de l’infracteur, la réparation de la victimes et le rétablissement de la paix sociale seront plus vraisemblables acquis (V. Justice restaurative. Principes et promesses, Ed. l’Harmattan, 2005). L’UJP dispose d’un important fonds documentaire spécialisé sur les problèmes touchant le mineur (ouvrages de droit pénal, de criminologie, de sociologie, psychologie etc ) mais aussi d’ouvrages généraux de droit pénal général, spécial, de procédure pénale, de criminologie…. et le droit de l'environnement. Enfin se trouvent à l’UJP de nombreux ouvrages de droit pénal étrangers (Amérique latine, Canada, Espagne, Italie …). Ce fonds documentaire constitue une base de travail particulièrement intéressante pour les doctorants et étudiants de Master 2, de DESS et du CRFPA effectuant des recherches dans les différents domaines des sciences criminelles. Il est également consulté par des universitaires étrangers et des professionnels de la région. Au niveau documentaire, l’UJP a été bénéficiaire du fonds Jean Pinatel. En outre, des fonds documentaires spécifiques sont mis à la disposition des étudiants en victimologie et droit pénitentiaire. 3- Organisation de colloques et journées - Les politiques publiques interministérielles d'aide aux victimes, Pau 5 mai 2000, Thyma (Association des étudiants du DESS Droit des victimes) / UJP-CRAJ / ARCA / APAVIM. - Le signalement des maltraitances et le secret professionnel, Pau 12 octobre 2001, UJP-CRAJ et ARCA (Association de criminologie d'aquitaine), - L'aide aux victimes : 20 ans après. Autour de l'oeuvre de Micheline Baril, Pau 12 avril 2002, Thyma / UJP-CRAJ. - La victime est-elle coupable ? Pau 24 avril 2003, Association Thyma / ARCA / APAVIM / UJP-CRAJ - Actualité du Droit Pénal des Mineurs à l'aube du 21ème siècle, Pau, 16 mai 2008, UJP /CRAJ et ARCA
- La
récidive, représentations et traitement , Pau, les 9
et 10 décembre 2009 L’UJP assure la préparation de quatre diplômes spécifiques : - Master 2 Droit pénal et sciences criminelles : « Criminologie » à la faculté de Droit de Pau http://criminologie.univ-pau.fr
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Master 2 "Criminologie et droits des mineurs en difficulté " à la
faculté pluridisciplinaire de Bayonne
- Certificat de sciences criminelles (niveau licence ou professionnels)
- Diplôme
Universitaire de sciences criminelles (niveau maîtrise ou
professionnels), dont certains cours sont communs avec la 1ère
années du parcours criminologie du Master précité. Ces enseignements à la fois théoriques et pratiques sont destinés aux étudiants et professionnels (personnels de la police et de la gendarmerie, de la protection judiciaire de la jeunesse, administration pénitentiaires, infirmiers, services d’aide aux victimes, politique de la ville…) et favorisent la préparation aux concours nationaux d’accès aux fonctions publiques concernées.
Au
sein du CRAJ, l’UJP participe à l’accueil et à l’encadrement des
étudiants du Master Droit privé fondamental
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L’incidence des textes internationaux sur le droit pénal de
l’environnement,
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Nathalie Pignoux, La réparation de la victime, (dir. rech. R. CARIO) soutenue en 2007 Pour en savoir plus F Colloques, Publications et Thèses haut de page D
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